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La mémoire des murs

Les graffitis de la citadelle de Belle-Île-en-Mer

Bâtie sous la forme d'un fort au XIe siècle, la citadelle de Belle-Île-en-Mer est édifiée en 1685 par Vauban. A partir de 1848, elle devient dépôt de Belle-Île et accueille des prisonniers. Elle devient ensuite maison de détention et de déportation en 1850 et reçoit des insurgés de juin 1848. Puis elle accueille également des prisonniers durant les deux conflits mondiaux. Ces générations de détenus ont laissé des graffitis sur les murs et les bats-flancs de leurs cellules qui sont encore visibles aujourd'hui.

La citadelle est classée au titre des Monuments historiques depuis 2007 et se visite.

Edition en ligne : Jean-Lucien Sanchez

Jean-Lucien Sanchez

Entrée de la citadelle

Source : Jean-Lucien Sanchez

Vue intérieure de la citadelle

Source : Jean-Lucien Sanchez

Entrée de la prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Couloir conduisant à la prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Cellule

Source : Jean-Lucien Sanchez

Bat-flanc

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Graffitis

Source : Jean-Lucien Sanchez

Sortie de la prison cellulaire

Source : Jean-Lucien Sanchez

Cachots

Source : Jean-Lucien Sanchez

Dans un des cachots aménagés dans le mur d'enceinte de la citadelle furent mises au secret à partir de décembre 1682 la fille ainsi que d'autres complices de l'empoisonneuse Catherine Deshayes, dite "la Voisin". Par la suite, les cachots accueillirent des conspirateurs royalistes. En décembre 1800, emmenés par Hubert-Joseph Renard, émissaire de Georges Cadoudal, des conjurés débarquèrent à Belle-Île mais furent rapidement arrêtés. Enfermés dans les cachaots, la tradition veut que ce soient eux qui aient tracés sur les murs des cachots deux croix toujours visibles aujourd'hui.

Entrée d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Croix gravée sur le mur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Entrée d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez

Intérieur d'un cachot

Source : Jean-Lucien Sanchez