Rez-de-chaussée
Porte de la salle de fouille au rez-de-chaussée.
Porte de la salle de fouille au rez-de-chaussée.
Cage d’escalier au rez-de-chaussée. Le photographe a été saisi par le désordre qui jonchait le sol de la prison 20 ans après sa fermeture : les appropriations successives légales (entraînement des forces de l’ordre ?) ou illégales (squatteurs) ont donné à la prison une nouvelle vie clandestine. Traitement pas désaturation sélective.
Détail d’un mur du rez-de-chaussée. Travail sur la texture.
Cellule du rez-de-chaussée, perspective sur le plateau des Capucins. Vue de la cour Est. Traitement monochrome.
Escalier étroit qui monte au premier étage. Traitement monochrome.
Porte de cellule du premier étage. Désaturation sélective. On observe la double clôture de la cellule constituée d’abord de la massive porte puis de la grille, ici ouverte, qui s’y superposait.
Salle de douches, premier étage.
Perspective du couloir du premier étage. On observe l’étroitesse du couloir, la massivité de la porte et la fenêtre de visite.
Dans une cellule du premier étage, coin sanitaire. Le graffiti principal n’est pas d’origine, il est à ce jour attribué à Paul Bloas, lors de son séjour à vocation artistique au sein de la prison en 1990, mais rien ne nous permet de l’attester fermement. En revanche, les petits graffitis au dessus des latrines sont d’origine.
Salle de douche du premier étage. Trace d’un dessin mural de Paul Bloas.
Fenêtre du premier étage. Rendu sensible au niveau des couleurs.
Photo sans mise en scène. Pièce d’atelier au premier étage. Dessins de Paul Bloas.
Premier étage. Dessins de Paul Bloas.
Blanchisserie d’origine, avant la désaffection de la prison.
Cage d’escalier vue du premier étage. Les barreaux de la rampe d’escalier qui répondent aux barreaux des fenêtres renforcent l’aspect symétrique et normé de l’édifice.
Fenêtre type de cellule, premier étage. Vue sur le plateau des Capucins. On observe les trois niveaux de sécurité de la fenêtre : la fenêtre elle-même, la grille à gros barreaux espacés et le grillage au maillage serré.
Détail d’une cellule du premier étage.
Partie d’habitation. Le plateau des Capucins vue d’une pièce de vie.
Détail d’une salle d’atelier. Tentative d’appropriation de l’espace par les détenus. La présence d’une vie, même indirecte, dans ces locaux, crée un décalage et un contraste.