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Limites de la bibliographie

Jean-Claude Farcy

La base consultée est le résultat d’une recherche individuelle qui ne peut prétendre à l’exhaustivité. À l’achèvement de ce travail, nous avons une conscience aigue de ses lacunes comme des inexactitudes et coquilles pouvant subsister.

La première limite de cette recherche est d’ordre chronologique : les références données portent sur l’histoire judiciaire, pénitentiaire et policière contemporaine, soit celle de la période 1789 à 2004.

  • Le caractère fondateur de la Révolution pour les institutions judiciaires exigeait de commencer notre recension bibliographique en 1789. Cela était d’autant plus nécessaire que les travaux historiques sur la justice ont jusqu’à maintenant porté de préférence sur cette période. Nous avons cependant relevé, au début du chapitre 2, quelques références à la justice sous l’Ancien régime : données à titre de comparaison, elles sont naturellement très incomplètes.
  • Le relevé bibliographique a été arrêté à la date du 1er janvier 2005.

La seconde limite est d’ordre géographique : il s’agit d’une bibliographie sur la justice française. Les références sur les territoires ayant fait partie de la France, lors des annexions napoléoniennes et surtout lors de l’expansion coloniale jusqu’au début des années 1960, sont incomplètes : nous avons, sur ce point particulier, privilégié les travaux historiques, les parutions d’époque n’ayant pas été dépouillées.

La troisième limite relève du contenu, du champ couvert par cette bibliographie. À la lecture du plan thématique détaillé, on verra que le droit (sauf sa partie dite processuelle) a été écarté. De même les contentieux et la jurisprudence (au sens juridique) ont été laissés de côté, à la notable exception du contentieux pénal (délinquance et criminalité). Mais en ce domaine, si les travaux historiques ont été systématiquement recensés, les publications relevant de la criminologie et des sciences du crime font l’objet d’un relevé plus lacunaire.