Les prisons, et plus largement l’ensemble des centres de détention, jouent un rôle déterminant dans la diffusion du Bertillonnage en France. Dès les années 1850, plusieurs projets de l’administration pénitentiaire préconisant d’appliquer la photographie aux détenus témoignent d’un intérêt précoce pour une meilleure identification des prisonniers.
L’épisode de la Commune favorise également le développement de cette technique spécifique d’identification mais, au début des années 1880, l’enregistrement photographique des individus incarcérés repose encore sur des pratiques locales et hétérogènes.
