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Affaire Violette Nozière : journaux de l’époque

Année de publication
1933
Lieu de publication
s.l.
Éditeur
s.e.
Nombre de pages
132
Source
Collection Philippe Zoummeroff
Observations

Ensemble de coupures de presse extraites de journaux parus en 1933 et 1934.

Violette Nozière fut condamnée à mort pour avoir empoisonné ses parents à l’aide de somnifères ; sa mère fut sauvée, mais son père, qu’elle accusait d’inceste, succomba. Elle devint rapidement la muse des Surréalistes, qui lui consacreront ce recueil de poèmes et de dessins : “Mais le papa qui sentait le feu de sa locomotive, un peu en-dessous de son nombril, violait, dans la tonnelle du jardin, au milieu des manches de pelle qui l’inspiraient, Violette, qui rentrait ensuite étudier, entre le mécanicien de malheur et la mère méditant sa vengeance” (Benjamin Péret).

André Breton écrira que le père avait donné à sa fille un “prénom dans la première partie duquel on peut démêler psychanalytiquement son programme”.

Notice extraite du catalogue Philippe Zoummeroff. Crimes et châtiments (livres - manuscrits - photographies - dessins), Pierre Bergé & Associés, 2014.

Facsimilé complet
Criminocorpus-PZ-363-01.pdf (46,4 Mio)