La grâce de Brierre – À la première chambre de la Cour d’appel
- Auteur(s)
- d'Hampol (Léo)
- Année de publication
- 1902
- Éditeur
- La Vie illustrée
- Nombre de pages
- 1
- Source
- collection Pierre Piazza
- Observations
-
Article publié dans La Vie Illustrée (14 février 1902, n° 174, p. 328)
La photographie présente dans cet article a été élaborée par l'Identité judiciaire et qui la diffuse à la presse pour publication. Elle est ici mobilisée pour illustrer le portrait peu flatteur que le journaliste fait de Brierre.
Édouard Brierre (1859-1910) a été accusé d'avoir tué cinq de ses six enfants à son domicile (Corancez, Eure-et-Loir) dans la nuit du 21 au 22 avril 1901. Condamné à mort puis grâcié en 1902, condamné aux travaux forcés en Guyane, il est mort à Saint-Laurent-du-Maroni en 1910.
On peut lire dans les Archives de l'anthropologie criminelle (1902) la reproduction d'une lettre écrite par Brierre à sa fille Germaine, alors qu'il était incarcéré à la maison centrale Saint-Martin-de-Ré.
Référence
Martine Pesez, Quintuple meurtre de Corancez : le père a nié jusqu'à la mort, L'Echo républicain, 2 décembre 2012.
Alain Denizet, L’affaire Brierre. Un crime insensé à la Belle Époque, préface d’Alain Corbin, Paris, Éditions de la Bisquine, 2015. - Mots-clés
- Lavater (Johann Kaspar) – criminels-nés – Ferri (Enrico) – Tarde (Gabriel) – Lombroso (Cesare) – anthropologie criminelle – Corancez (Eure-et-Loir, France) – grâce (droit) – Comby (Jules) – salle de justice – Brierre (Édouard) – physiognomonie – ogres
