Jacqueline Anjot et Albert Ubaud, « Historia. No 213, août 1964, page 248 »
- Auteur(s)
- Anjot (Jacqueline), Ubaud (Albert)
- Année de publication
- None
- Lieu de publication
- s.l.
- Éditeur
- s.e.
- Nombre de pages
- 2
- Source
- Collection Musée Ernest Cognacq/Fonds Albert Ubaud
- Numérisé par
- Musée Ernest Cognacq
- Observations
-
Ce document est issu du carton 2013.4.29 “Forçats. Extraits de dossiers”, dossier 2013.4.29.10 “Alexandre Jacob et Jazienski”.
Ce document est une retranscription d’un texte manuscrit d’Albert Ubaud, composé pour répondre à la publication d’un article dans le magazine Historia, daté d’août 1964, page 248. La réécriture est faite par la fille d’Albert Ubaud, Jacqueline Anjot ; le document original est également versé dans ce fonds.
Ce n’est pas la première fois qu’Albert Ubaud forme un tel droit de réponse pour préciser des points qui lui semblent erronés – voir notamment ses projets de réponse au Directeur de Paris-Match dans ce dossier.
Par cette note, Albert Ubaud revient sur le pedigree d’Alexandre Marius Jacob, anarchiste condamné pour vols et à mort par contumace pour avoir blessé un policier.
C’était un forçat dangereux qui avait notamment prévu d’empoisonner la citerne des surveillants au bagne, dénoncé à temps par un indicateur. Il fut alors envoyé en réclusion sur l’Île Saint-Joseph, qui maintient les bagnards les plus virulents.
Le narrateur nous précise que ce dernier s’est suicidé dans l’Indre, à 75 ans.
Il termine cette note en précisant : « Telles sont les notes que le possède sur lui, entre autres celles de forçats qui ont par leurs crimes défrayé la chronique journalistique contemporaine » – lançant un appel à la presse pour qu’il puisse partager ces récits ?1 feuille recto verso.
- Mots-clés
- Anjot (Jacqueline) – Jacob (Alexandre) – Ubaud (Albert) – empoisonnement – presse – transcription
- Facsimilé complet
- Jacqueline Anjot et Albert Ubaud, « Historia. No 213, août 1964, page 248 » (8,0 Mio)
