« Au bagne, l’assassin André Bargeot fut rendu fou par ses camarades », Noir et Blanc, 4 juin 1952
- Auteur(s)
- Anonyme, Ubaud (Albert)
- Année de publication
- 1952
- Lieu de publication
- Paris
- Éditeur
- Noir et Blanc
- Nombre de pages
- 2
- Source
- Collection Musée Ernest Cognacq/Fonds Albert Ubaud
- Numérisé par
- Musée Ernest Cognacq
- Observations
-
Ce document est issu du carton 2013.4.29 “Forçats. Extraits de dossiers”, dossier 2013.4.29.3 “Bargeot”.
Coupure de presse extraite du magazine Noir et Blanc, qui retrace la vie au bagne d’André Bargeot, le tout dans une perspective de discrédit de la transportation.
L’article s’ouvre sur les mots d’Albert Londres et se clôt sur le constat que la fin du bagne est positive.
Entre les deux, l’auteur – qui n’est pas mentionné – revient sur le cas spécifique du forçat André Bargeot, envoyé au bagne pour des crimes dont le journaliste ne semble pas convaincu qu’il les ait tous commis.
Sur place, Bargeot étudie la médecine, devient une aide fort précieuse pour les médecins et sera même autorisé à effectuer des visites à domicile. Sa dextérité médicale, sa bonne humeur et sa douceur en tant que soignant sont saluées ; on l’appelait « Docteur Bargeot ».
Néanmoins, d’autres détenus et certains gardiens sont jaloux de son traitement de faveur, et colportent des calomnies à son égard ; toujours défendu par le corps médical, André Bargeot sera innocenté.
Sauf qu’un beau jour, on le dit atteint de folie ; en réalité, un codétenu aura versé du datura dans sa tisane créant un état de délire. Échappant à sa surveillance, il se jette par la fenêtre et mourra. Albert Ubaud ajoute quelques traits dans la marge de l’article de presse et fait une correction de fond, précisant que Bargeot ne s’est pas jeté du troisième étage mais du deuxième.1 feuille recto verso.
- Mots-clés
- Bargeot (André) – Londres (Albert) – Ubaud (Albert) – bagne – médecine
- Facsimilé complet
- Ubaud_2013.4.29_016_criminocorpus.pdf (6,8 Mio)
