A. B. Marbaud, « Choses du bagne – Le forçat Comte Crouzet de Reyssac, no matricule 49837 »
- Auteur(s)
- Marbaud (A. B.), Ubaud (Albert)
- Année de publication
- None
- Lieu de publication
- s.l.
- Éditeur
- s.e.
- Nombre de pages
- 2
- Source
- Collection Musée Ernest Cognacq/Fonds Albert Ubaud
- Numérisé par
- Musée Ernest Cognacq
- Observations
-
Ce document est issu du carton 2013.4.29 “Forçats. Extraits de dossiers”, dossier 2013.4.29.7 “Crouzet de Reyssac”.
Texte dactylographié, rédigé par Albert Ubaud empruntant ici le pseudonyme A. B. Marbaud. Il y narre le crime de Crouzet de Reyssac et sa vie au bagne.
Le châtelain a été condamné pour avoir tué son fils, non pas haine ou quelque autre trait criminel, nous dit Ubaud, mais par crainte pour sa réputation et son nom, l’enfant ayant été conçu avec une domestique.
Envoyé en Guyane, il ne se comportera jamais comme les autres forçats : élégant, cultivé, honnête, avec quelques privilèges du fait de son titre.
Néanmoins, l’auteur déplore que, parfois, le bagnard oubliât son statut et se voyait contraint de lui rappeler subtilement sa position de condamné.
Pour autant, il ne vivait pas enfermé avec les autres, mais dans le bureau de la pharmacie où il travaillait. Ses codétenus le tenaient en estime et ni lui ni eux, ne se tutoyaient.1 feuille recto verso.
- Mots-clés
- Crouzet de Reyssac (Pierre) – Marbaud (A. B.) – Ubaud (Albert) – bagne
- Facsimilé complet
- A. B. Marbaud, « Choses du bagne – Le forçat Comte Crouzet de Reyssac, no matricule 49837 » (4,2 Mio)
