Machine à tatouer artisanale fabriquée en détention
- Auteur(s)
- Anonyme
- Année de publication
- None
- Lieu de publication
- s.l.
- Éditeur
- s.e.
- Nombre de pages
- 1
- Source
- ENAP/CRHCP
- Cote
- N° 14.533
- Numérisé par
- Mathieu Monceaux
- Observations
-
Courant en détention, le tatouage appartient aux clichés du prisonnier et du bagnard, aux bras, torse et dos couverts de dessins et de phrases, illustrant les parcours criminels et délinquants. Ici, cette machine à tatouer artisanale est faite avec deux grosses piles fixées entre elles avec du scotch, permettant une impulsion électrique facilitant le tatouage par le mouvement produit. Au-dessus, un flacon cylindrique et une cuillère pliée servent de support à un stylo Bic qui a été aiguisé pour servir de contenant à l'encre qui s'écoule par l'aiguille.
Matériaux : plastique, métal
Dimensions : hauteur : 15 cm ; longueur : 12,5 cm ; largeur : 5,5 cm
État : bon
Provenance : maison centrale de Saint-Maur, 1960 (Transfert MNP Fontainebleau, 2013-2014).
Datation : Seconde moitié du XXIe siècle.
Rédaction de la notice : Elsa Besson - Mots-clés
- détention – maison centrale de Saint-Maur – prison – tatouage
