Aux marges de l’action politique, les murs peuvent servir de supports à d’angoissants messages de haine et de rejet, souvent personnalisés, stigmatisant des acteurs précis ou des collectifs définis le plus souvent au travers de leur profession ou de leur appartenance nationale.
La Corse s’illustre tout particulièrement dans ce registre, compensant une parole publique souvent avare – d’aucuns parleraient d’omerta – par un usage de la vindicte anonyme, brutale et menaçante.
