6. La méthode du "portrait parlé"

Plan du chapitre

Une description mathématique du visage

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Alphonse Bertillon, De la morphologie du nez, Paris, G. Masson, 1887.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

Bertillon décompose tous les éléments de la figure humaine suivant des typologies extrêmement détaillées. Ainsi, le nez est décrit au travers de caractéristiques comme la racine, le dos, la base, la hauteur, la saillie, etc.

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Plaques photographiques des formes de l’oreille confectionnées par Alphonse Bertillon pour l’élaboration de la méthode du « portrait parlé », fin XIXe siècle-début XXe siècle.
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

C’est l’ensemble de ses composantes qu’il prend en considération : l’hélix, le lobe, l’anthélix, le tragus, l’antitragus, la conque ou encore la fossette naviculaire.

Son entreprise de décomposition analytique de la figure humaine l’amène encore à élaborer une classification des yeux à travers la définition de sept couleurs servant à caractériser la pigmentation de l’iris au sein duquel sont distinguées les nuances se rapportant à l’auréole et à la périphérie.

On ne se contente plus par exemple, comme auparavant, de faire appel à des termes vagues pour qualifier un nez de « long » ou de « tordu ». Ce sont désormais toutes les « régions » le constituant qui sont subtilement caractérisées dans leurs innombrables aspects et inclinaisons. Ainsi, le dos du nez peut être qualifié de cave-sinueux, rectiligne-sinueux ou encore vex-sineux.

L’enseignement du portrait parlé - à travers notamment l’institution en 1895 au sein de la Préfecture de Paris d’un « cours de signalement et de reconnaissance anthropométrique » - constitue un élément important de la formation des policiers et des gendarmes aux nouvelles méthodes d’identification.

 

Pour en savoir plus : Alphonse Laurent López, Laurent LÓPEZ, « Le lieutenant Camille Pierre, un passeur des innovations criminalistiques policières dans les pratiques judiciaires des gendarmes à la Belle Époque », Criminocorpus [En ligne], Identification, contrôle et surveillance des personnes, mis en ligne le 10 novembre 2017, consulté le 24 juin 2026.

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Diplôme institué en février 1902 pour matérialiser la réussite à l’examen du « cours de signalement et de reconnaissance anthropométrique » dirigé par Alphonse Bertillon.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

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Le signalement descriptif (portrait parlé), document manuscrit d’un cours dispensé au service parisien de l’Identité judiciaire, 1910 (extrait).
Source : SRPTS de Paris / Criminocorpus

Le portrait parlé est un vecteur grâce auquel Bertillon tente de stimuler un processus de professionnalisation des membres des forces de l’ordre tant français qu’étrangers via la diffusion d’un nouveau savoir technique et scientifique qui s’opère sur les bancs de l’école et dont la maîtrise donne lieu à la délivrance de diplômes conditionnant l’avancement de la carrière des policiers.

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

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Rodolphe-Archibald Reiss, Un code télégraphique du portrait parlé, Paris, A. Maloine libraire-éditeur, 1907.
Source : Collection particulière de Pierre Piazza

Mais les difficultés notamment rencontrées dans la transmission télégraphique du portrait parlé, malgré l’invention de plusieurs codes spéciaux, tout comme l’absence d’entente internationale concernant le choix d’un vocabulaire universel vont condamner la méthode du « portrait parlé » dont l’usage commence progressivement à décliner à partir de la période de l’entre-deux-guerres.