Source : collection Philippe Zoummeroff
Détective évoque l’arrestation mouvementée d’Abel Danos, après la tentative de cambriolage d’une chambre de bonne (numéro du 13 décembre 1948). Il faillit être lynché par la foule. Détective précisait : « La foule s’amasse, les coups pleuvent. Danos, les yeux tuméfiés, est conduit comme un vulgaire pick-pocket au commissariat. ». L’article rappelait son engagement dans la Gestapo de la rue Lauriston et dans la sinistre brigade Nord-Africaine qui réprima plusieurs maquis et commit de nombreuses exactions (photographie d’Abel Danos en uniforme allemand).